10/04/2008

Un coup contre les jeunes, un coup contre les vieux.

L'hystérie des mesures d'économies prônées par M. Merz atteint des sommets. L'"examen des tâches de la Confédération", vocable signifiant en réalité "coupes dans les budgets publics", présenté hier est un bel exemple d'une politique qui s'en prend à la fois aux jeunes et aux moins jeunes. Voilà qui donne un avant goût de ce à quoi va ressembler la législature 2007-2011 suite à la victoire de la droite conservatrice et la défaite socialiste aux dernières élections fédérales: On finance les baisses d'impôts par des coupes dans les dépenses publiques. Qui permettent de nouvelles baisses d'impôts. Qui appellent d'autres mesures d'économie. Et ainsi de suite.  

 

Les jeunes, les vieux, y'en aura pour tout le monde! 

Car le programme d'examen des tâches, qui vise la coquette somme de 5,3 milliards d'économies, ne fait pas dans la dentelle. Premières victimes, les retraitées et retraités: La 11ème révision de l'AVS n'a pas encore sombré qu'on nous promet déjà une 12ème, contenant la réduction de l'indexation des rentes, grâce à la suppression de l'indice mixte (pourtant refusée en votation populaire en 2003). Secondes victimes, les jeunes en formation. La croissance de dépenses en faveur de la formation et de la recherche doit être réduite, malgré les récentes décisions du parlement, pourtant plutôt pingres. Ce ne serait cependant pas la seule fois que le Parlement débloque des moyens en faveur de notre unique matière première, puis les réduit en peau de chagrin (et en catimini) lors des exercices budgétaires suivants...

 

La formation professionnelle n'est pas (plus) une priorité... 

Particulièrement choquante est la décision de limiter les moyens en faveur de la formation professionnelle. Alors que, nouvelle loi sur la formation professionnelle oblige, la Confédération doit augmenter les moyens qu'elle met à la disposition des cantons, ce pourquoi une croissance de 7 à 8 % des dépenses serait nécessaire, le paquet d'économie de M. Merz sabre dans des crédits déjà insuffisants; le parlement n'avait en effet accordé que +6%. Les difficultés d'accès à la formation professionnelle des jeunes et la pénurie de main d'oeuvre que subissent plusieurs branches sont donc sacrifiées sur l'autel de l'austerité. Quant à la limitation des crédits pour la recherche, elle signifie purement et simplement renoncer à des créations d'emplois.

 

Ces attaques contre les retraité-e-s, les jeunes, la formation et la recherche sont d'autant plus inacceptables que la Confédération a fait un bénéfice de... 4,1 milliards l'an passé. Mais bon, il faut bien trouver quelque part les 2 milliards que va coûter la réforme de l'imposition des entreprises II...

 

Commentaires

"L'hystérie des mesures d'économies..."

Tout ce qui est excessif étantn insignifiant, je n'ai pas jugé utile de poursuivre la lecture d'un texte placé sous le signe de l'insignifiance...

Vous avez tort, M. Schwab, de n'écrire que pour les "comme vous" : vous devriez essayer de capter l'attention de ceux qui pensent différemment.

Et cela, d'autant plus, voyez-vous, que les seconds sont infiniment plus nombreux que les premiers...

C'était ma BA du jour :o)

Écrit par : Scipion | 10/04/2008

Honorable Scipion

Et ceux qui pensent différemment de M. Schwaab... ils pensent quoi au juste?
Penser suppose argumenter.
On se réjouit de découvrir cette significative argumentation philanthropique.

Écrit par : Ulysse | 11/04/2008

Un couop je te vois, un coup je te vois pas. C'est ca qu'ils pensent les autres:
http://www.dddnews.ch/images/articles/plastichke.jpg

Écrit par : DdDnews | 11/04/2008

Cher Monsieur Schwaab,
Je vois que vous ne réfléchissez pas plus que d'habitude, la loi du moindre effort doit être la règle au parti socialiste.

L'examen des tâches de la Confédération a le mérite de chercher à optimiser les dépenses. L'argumentaire est déjà présenté dans le document cité ci-dessus.
Je suis convaincu que tout autre principe que l'arrosoir éléctoral vous dépasse.

C'est pourquoi je vous souhaite de progresser intellectuellement, même si cela aura pour conséquence de vous éloigner de l'idéologie que vous prôner actuellement.

Meilleures salutations

Écrit par : tarartata | 11/04/2008

C'est bien ces mesures, l'administration cessera de jeter l'argent des contribuables par les fenêtre, ceux-ci qui dépenseront moins en impôts et plus en loisirs, et ça profitera à leur niveau de vie et à l'économie privée. Il n'y a que les socialistes qui ne veulent pas l'admettre.

Écrit par : Pierre-Yves | 11/04/2008

Cher Pierre-Yves, pourriez-vous nous donner des exemples chiffrés et pour montant d'au moins à 5,3 milliards de francs de ce que l'administration "jette par la fenêtre"? Si non, j'ai bien peur que le "gaspillage" que vous prétendez dénoncer ne soit qu'un fantasme...

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 11/04/2008

J'aimerais bien que quelqu'un m'explique QUAND l'Etat augmentera ses crédits pour la formation et/ou la recherche, thèmes sans arrêt mis sur le devant de la scène comme une priorité dans chaque débat ou interview toutes tendances confondues.....ou même pour augmenter le soutien aux pays en voie de développement (vous savez, les 0,7% du PIB promis également à chaque occasion!).
Si on ne le fait pas quand on fait un bénéfice de plus de 4 milliards....

ps: Pierre-Yves, si les retraités voient leurs rentes rognées, ils pourront moins dépenser en loisirs et donc ça ne profitera pas à l'économie privée...Alors, cette mesure, elle est bien ou elle est pas bien?

Écrit par : Olegna | 12/04/2008

M. Schwaab, ouvrez les yeux et vous trouverez

Écrit par : Pierre-Yves | 12/04/2008

Chaque franc dépensé par l'Etat et qui pourrait l'être par une initiative privée et individuel est un gaspillage !
Pourquoi le budget "prévoyance sociale" coûtait à la confédération 1.4 mia en 1970 et 14 mia en 2006 ?
Pourquoi les jeunes d'aujourd'hui devraient-ils payer pour les retraites dorées de leurs parents, qui eux, n'ont pas eu à participer à la retraite des leurs !?
La solution, c'est moins d'impôts, plus de responsabilité individuelle. Il faut baisser la fiscalité des célibataires et des couples avec enfants de moins de 16 ans, donc en majorité des jeunes (20-35 ans).

Écrit par : Laurent | 13/04/2008

Monsieur Schwaab, il me semble que vous oubliez volontairement de parler de la dette de la Confédération.
Nos ne sommes pas un pays africain, donc cette dette ne sera pas simplement effacée, elle devras bel et bien être remboursée un jour.
Le seul canton de Genève, compte une dette de bientôt 20 milliards de francs.
Pensez-vous qu'avec le départ de la famille Bertarelli, les comptes du canton de Vaud, vont s'équilibrer ?

Prenez tout simplement votre propre porte-monnaie et comptez ce que vous devez payer et ce qui vous reste à la fin du mois.
L'introduction de la TVA en lieu et place de l'ICHA, l'introduction de la LAMAL, ce sont faites sur votre dos, comme sur le mien et celui de tous les habitants de ce beau pays.
Regardez les comptes des dépenses de la Confédération.
L'enseignement est le premier, celui pour lequel on dépense le plus.

A Genève, l'Etat dépense 3 milliards, par année, pour garantir un budget pour les diverses associations.
Est-il normal et de la responsabilité de la communauté de garantir et obtenir un budget pour le fonctionnement des associations ?

Avec une once d'honnêteté intellectuelle, vous aurez simplement d'autres résultats et une toute autre opinion.
A moins que vous n'ayez jamais payé des impôts, je ne vois pas comment peut-on tenir un tel discours, sachant que les socialistes, comptent faire passer à la caisse les retraités.
Ceux-là même que ce parti est censé défendre.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 13/04/2008

@Laurent,
Le problème avec les initiatives du privé c'est qu'elles cherchent à faire du profit (à part les démarches philanthropiques) et c'est d'ailleurs bien normal. Citez-moi un domaine où une initiative privée aurait le souci du bien commun, de l'intérêt général, c'est-à-dire en y incluant aussi ceux et celles qui ne "rapportent" pas!
Concernant le budget de la prévoyance sociale, il faudrait pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie de cette époque. C'est sûrement subjectif, mais n'avez-vous pas l'impression que la pression sociale en général (chômage, vie de famille, stress au travail, etc...) est plus forte aujourd'hui qu'en 1970?
Je crois savoir qu'une rente AVS tourne autour de 2000 francs. Vous appelez ça une retraite dorée?
Par contre, d'accord de baisser les impôts pour les familles avec enfants (pour les célibataires, suis moins d'accord...)

Écrit par : Olegna | 13/04/2008

Pierre-Yves, parlez donc et l'on pourra (peut-être) vous comprendre.

Écrit par : Olegna | 13/04/2008

Moi j'ai un remède radical pour soigner le "mal d'impôt".

Vous avez des enfants ? Visitez les site web des écoles privées et consultez les frais d'écolage (par exemple ici: http://courte-echelle.ch/?lang=1&m=1&p=5 ) puis comparez avec votre borderau d'impôt. Ca calme ;-)

Écrit par : PtitSuisse | 14/04/2008

M. Dumitrescu, le dette a bon dos. Lors de la campagne sur la réforme de l'imposition des entreprises II, il ne me semble pas vous avoir lu en train d'attirer l'attention sur la dette publique, sur laquelle deux milliards de cadeaux fiscaux aux gros actionnaires auront certainement un effet négatif... Si la dette vous fait si peur, soyez cohérent (et faites preuve de l'honnêteté intellectuelle que vous prônez): renoncez à soutenir toute baisse d'impôt jusqu'à ce que la dette ait pu être sensiblement réduite, voire supprimée!

L'examen des tâches des la Confédération n'est quant à lui pas destiné à éponger la dette. Il n'est destiné qu'à financer les baisses d'impôts destinées aux grandes entreprises (en préparation). Car la dette a déjà été prise en compte lors du vote des crédits destinés à la formation, qui ont déjà été réduits lors du débat parlementaire (même si l'UDC voulait les réduire encore plus, et tant pis pour les effets bénéfiques qu'ont les investissements dans la formation et la recherche pour l'emploi...). En outre, la Confédération a bouclé ses comptes sur un gros bénéfice. Qui donne à mon avis suffisamment de marge de manoeuvre pour s'attaquer à la dette sans réduire ni les prestations à la population, ni les investissements d'avenir.

L'Etat dépense 3 milliards par an à GE pour "garantir le budget des diverses associations"? Vraiment? Bien que n'étant ni genevois, ni versé dans ce dossier, je me permets de mettre en doute votre affirmation. Les comptes genevois 2007 parlent certes d'environ 3 Mia de "subventions accordées", mais je doute que cela n'aille qu'à des "associations". Dans ces "subventions", il y a certainement des versement en faveur des hautes écoles, des transports publics, d'institution de prévoyance sociale, de péréquation intercantonale, de subsises LAMAL, de prestations complémentaires, etc. Activités de l'Etat importantes pour lesquelles il y a à n'en pas douter une base légale et, si la subvention est accordée à un organisme para-étatique ou privé, un contrat de prestations...

Cher Laurent,
Comme le dit Olegna, il faut comparer de manière sérieuse. Avant de dénoncer que "le budget "prévoyance sociale" coûtait à la confédération 1.4 mia en 1970 et 14 mia en 2006", vous devriez vous poser la question de ce qui s'est passé entre temps. Notre pays à connu plusieurs périodes de fort chômage, la montée de la pauvreté, l'augmentation du nombre de travailleurs pauvres, l'explosion des primes d'assurance-maladie, de cas d'invalidité, etc. Ce qui justifie une augmentation des dépenses sociales. Et n'oubliez pas qu'entre-temps, l'écart entre bas et hauts revenus n'a cessé de croître, que les dividendes versés aux actionnaires ont pris l'ascenceur, comme les rémunérations des dirigeants d'entreprises, alors que les salaires, eux, stagnent depuis plusieurs années.

Cher Pierre-Yves, Olegna a raison. Dites-nous clairement à quoi vous pensez!

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 14/04/2008

@JCS, "M. Dumitrescu, le dette a bon dos. Lors de la campagne sur la réforme de l'imposition des entreprises II, il ne me semble pas vous avoir lu en train d'attirer l'attention sur la dette publique, sur laquelle deux milliards de cadeaux fiscaux aux gros actionnaires auront certainement un effet négatif..."
vous avez bien raison, mon opinion n'était pas formée au point d'en écrire sur des blogs, mais je regrette que l'on n'y pense pas plus souvent et de manière régulière à payer cette dette.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 14/04/2008

@V Dumitrescu
Dont acte. Votre opinion est-elle maintenant formée? Privilègiez-vous la réduction de la dette ou les baisses d'impôts?

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 14/04/2008

en faveur du maintien des impôts, jusqu'à ce que la dette soit entièrement payée.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 14/04/2008

Et bien, voilà une prise de position claire et nette!

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 14/04/2008

Cher Monsieur Schwaab,

Permettez-moi de vous féliciter! Nous savons d'expérience que l'Etat ne rembourse pratiquement jamais ses dettes. Autrement dit, vous avez réussi à faire dire à un contribuable, Monsieur Victor Dumitrescu, qu'il souhaitait que ses impôts ne baissent jamais. Encore bravo et un grand merci pour cette magistrale leçon sur l'art d'embobiner les gens!

Écrit par : René Leibenguth | 15/04/2008

M. Leibenguth, les exemples de diminution drastique de la dette ne manquent pas. Les cantons de Fribourg ou du Valais n'en ont presque plus et Vaud a plus que divisé la sienne par deux.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 15/04/2008

"""en faveur du maintien des impôts, jusqu'à ce que la dette soit entièrement payée.""", cela ne veut pas dire que nos dirigeants politiques doivent se dire qu'il faut toujours plus de dépenses et donc de dettes, pour mettre la population sous le joug des dettes.

Une fois la dette réglée, les impôts baisseront d'eux-mêmes.

"Autrement dit, vous avez réussi à faire dire à un contribuable, Monsieur Victor Dumitrescu, qu'il souhaitait que ses impôts ne baissent jamais."

A moins que l'on rembourse jamais la dette, cela est une vérité.
Monsieur Leibenguth, ne croyais pas que je sois aussi facilement amené à être convaincu du bien fondé d'une affirmation.
Permettez-moi de continuer à croire, qu'un jour on en verra le bout du tunnel et la fin des dettes et même la constitution d'un pécule, comme la Norvège.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 15/04/2008

Cher Monsieur Schwaab,

Quand vous dites que le Canton a divisé sa dette par deux, je supoose que vous vous basez sur le montant de celle-ci en 2003. Pensez-vous qu'il soit correct et judicieux de prendre comme référence une année aussi désatreuse, marquée entre autres par le refinancement de la BCV (plus d'un milliard et demi!) qui a dû être effectué en catastrophe? Si nous regardons à plus long terme, nous voyons qu'au début des années 1990 la dette cantonale était nettement en dessous des 3 milliards alors qu'elle dépasse 4 milliards en 2007. Avouez que l'embellie est moins évidente...

Mais laissons là cette bataille de chiffres que nous pourrions poursuivre encore longtemps. Si je vous ai bien compris, vous escomptez que le Canton parviendra à annuler sa dette et, toujours si je vous ai bien suivi, vous ne vous opposerez alors plus à une baisse de l'imposition. Pouvez-vous alors me dire, même de manière approximative, quand ceci va survenir?. Si vous n'en savez rien, vous pouvez me le dire aussi, je ne considère pas l'ignorance comme un crime. Mais, de grâce, épargnez-moi la réponse "dès que les circonstances nous le permettront", ou autres expressions analogues et politiquement correctes dont la signification en clair est "dès que les poules auront des dents". Je vous en remercie par avance.

Écrit par : René Leibenguth | 16/04/2008

M. Leibenguth,
Pour la dette elle n'a cessé d'augmenter de 1990 à 2004. Entre 2004 et 2007 elle est passée de 8,6 à 4,1 milliard, une diminution de 53%. Il faut en effet remonter assez loin dans le temps pour voir une dette aussi faible. Et à montant équivalent, une dette en 2007 est plus faible qu'une dette d'il y a 15 ans : entre temps la population a augmenté, et la dette par habitant est maintenant plus faible (et le potentiel de revenu s'est donc bien accru). Vous lancez la querelle des chiffres pour pouvoir la faire cesser et annuler cette référence de façon fallacieuse.
Si l'on suit la tendance de la dette de ces 4 dernières années, elle s'est réduite en 3 périodes d'un an de 4,6 milliard. A ce rythme, fin 2010 il n'y a plus de dette. Certes la conjoncture économique est aléatoire... mais l'Etat devrait vendre ses actions BCV correspondant à la part dépassant 50,12%, soit 1,4 million d'actions qui pourraient être vendues plus de 700 millions... et la dette se réduisant, son service se réduit également, d'autant plus qu'arrivent à échéance les emprunts avec les taux d'intérêt les plus élevés, d'où qq millions d'économisés par rapport aux comptes 2007...
Voilà pour quelques éléments.

Écrit par : Neness | 16/04/2008

Cher M. Leibenguth,
Je soutiens dès aujourd'hui, et malgré la dette, une réduction des impôts qui soit équitable et qui ne remette pas en cause ni la poursuite de la réduction de la dette, ni les investissements négligés lors des années de crises. Je détaille ma position (qui est celle du parti socialiste vaudois) ici: http://www.schwaab.ch/archives/2008/04/03/des-baisses-d%e2%80%99impot-oui-mais-des-baisses-equitables/
Le détail des propositions fiscales du PSV se trouve ici: http://www.ps-vd.ch/index.php?option=com_content&task=view&id=356&Itemid=1
Ces proposition peuvent être appliquées tout de suite.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 18/04/2008

permettez moi de vous dire que vous vous mordez la queue comme les serpents.
Et c'est illogique, ce que vous proposez.

1. C’est le rabais d’impôt de 500.—Fr. par enfant.
2. Les recettes de l’Etat sont ainsi redistribuées à celles et ceux qui en ont réellement besoin.

Soit vous faites une réduction d'impôts, soit vous redistribuer les impôts.
Une véritable baisse d'impôts, serait de réduire le train de vie de l'état.
Moins de consommation, moins d'impôts.
Rien que regrouper les achats de la collectivité permettrait de faire des économies.
Eliminer la voiture de fonction.
Eliminer les repas de fin d'année.
J'en ai d'autres idées, mais je les garde pour d'autres parti.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 18/04/2008

M. Dumitrescu, votre liste d'économie me fait plutôt penser à du "yaka". Pourriez-vous chiffrer vos propositions? Je doute que ces économies soient substantielles...

Quant à la proposition du PSV de rabais d'impôt, c'est bel et bien une réduction d'impôt: Chaque contribuable paie 500.--Fr. en moins. Cependant, ces 500.--Fr. n'ont pas la même valeur selon que l'on paie beaucoup ou peu d'impôt, selon que l'on a un revenu élevé ou pas.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 18/04/2008

Cher Monsieur Schwaab,

Merci beaucoup d'avoir répondu à mes questions, bien qu'indirectement. La position de votre parti m'est connue et la proposition d'une allocation supplémentaire de 500 Francs par enfant est évidemment mieux que rien, mais je la trouve très insuffisante. Vous devriez également vous intéresser à la classe moyenne, tous ces gens qui sont trop riches pour toucher une assistance qu'ils ne demandent d'ailleurs pas, mais pas assez pour pouvoir utiliser des astuces du genre impôt sur le train de vie ou dettes "arrangées", comme par exemple les épous Kopp (c'est vieux, je sais, mais il doit y en avoir d'autres actuellement), et qui "se prennent tout dans la poire", si vous me passez l'expression. Trouvez-vous normal et valorisant d'assumer des responsabilités, de travailler sans compter vos heures, pour vous retrouver grâce à la progression des taux avec un revenu à peine supérieur à celui d'un ouvrier qualifié après déduction des impôts, taxes, retenues et autres? Moi pas! Et vous trouverez certainement beaucoup de Suisses qui sont de mon avis.

Écrit par : René Leibenguth | 18/04/2008

yaka, yaka, y a pas de petites économies...

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 19/04/2008

M. Leibenguth, je trouve que justement, la proposition du PS d'un rabais d'impôt est favorable aux familles de la classe moyenne: les familles les plus modestes ne paient pas d'impôt et ne profitent donc pas du rabais d'impôt (qui n'est pas une allocation, mais un montant que l'on soustrait du montant à verser au fisc). Pour une famille avec deux enfants, 1000.--Fr. d'impôts à payer en moins sont une sommes importante.
Vous avez raison sur notre système fiscal: les salariés-locataires (la majorité de la population) ne peuvent presque rien déduire, alors que les beaucoup de personnes vivant très confortablement arrivent à trouver des "arrangements". Nous sommes encore loin de la justice fiscale!

M. Dumitrescu, où sont vos chiffres???

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 19/04/2008

Je ne vais pas vous faire de calculs, je vous donne des pistes, à vous de les explorer !
Mais, cela est simple, regardez les chiffres des dépenses de votre canton, proposez d'éliminer l'inutile et voilà !

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 19/04/2008

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