20/08/2009

Il paraît que qui paie commande...

Ça devient une manie. Investir des milliards de fonds publics pour sauver une entreprise privée de la débâcle où l’avait plongé la seule incompétence de ses managers néolibéraux, puis s’en désengager le plus rapidement possible. Sans avoir ne serait-ce que tenté d’exercer la moindre once d’influence, ni fait usage des droits que pourtant chaque investisseur mettant de telles sommes sur la table n’aurait de cesse d’exiger (en appliquant, lui, le slogan «qui paie commande»).

Il y a d’abord eu Swissair, dont le sauvetage – ou plutôt l’atterrissage un peu moins brutal que si on avait laissé faire le marché – a coûté 2 milliards de francs. Socialisation des pertes. L’on s’est ensuite empressé de céder à bas prix la compagnie qui lui a succédé à Lufthansa, pour que ce soit cette dernière qui encaisse les premiers profits. Privatisation des bénéfices.

Et voilà que ça recommence avec UBS. Plusieurs dizaines de milliards dépensés en quelques heures, pas le moindre début d’une volonté de veiller à ce que la banque utilise à bon escient l’argent public en ne retombant pas dans ses travers de course effrénée aux risques et aux boni, puis revente la plus rapide possible, avec pour seul argument que l’Etat n’a pas à détenir des participations dans le secteur privé. La revente dégage cette fois un petit bénéfice, certes, mais sans garantie qu’une nouvelle intervention publique au secours de la banque ne sera pas nécessaire d’ici quelques mois (intervention dont la probabilité sera d’autant plus élevée si – hors de tout contrôle public – UBS recommence à jouer au casino). Comme si l’idéologie néolibérale n’avait pas fait assez de dégâts ces derniers temps…

Commentaires

"La revente dégage cette fois un petit bénéfice..."

Ben merde, alors...

"...mais sans garantie qu’une nouvelle intervention publique au secours de la banque ne sera pas nécessaire d’ici quelques mois..."

Aaah bon, vous nous rassurez... Enfin à moitié, parce que présenté comme vous le faites, ce n'est pas acquis du tout, cette nouvelle intervention publique... C'est juste une hypothèse optimiste :o)

Écrit par : Scipion | 20/08/2009

Dr. Schwaab "La revente dégage cette fois un petit bénéfice", La revente dégage 1'300'000'000 SFr ou 1,3 milliards. Combien va coûter l'affaire Kadafi??? Une affaire "gérée" de main de mettre par vos camarades du parti socialiste Genevois! Le Genosse Ziegler, ami du tiran et preneur d'otage lybien, n'est il pas de votre parti? En libye aussi "qui paie commande.." la libération des otages!
Je voulais m'inscrire au parti socialiste Lavaux-Oron: parti sans laissé d'adresse, volatilisé. Ne representez-vous plus personne?

Écrit par : otage | 20/08/2009

Et quand on découvre que le "petit bénéfice" ne représente que 1,2 milliard de francs, on comprend encore mieux votre indignation, Schwaab !

Espérons que ces clopinettes n'iront pas à l'aide au développement... Il ne faut pas se foutre de la gueule des vrais pauvres, avec des aumônes !

Écrit par : Scipion | 20/08/2009

Monsieur Schwaab,

Sacré coup vache pour le PS ce désengagement dans la foulée des accords avec le fisc des USA. Il va être plus difficile de convaincre que l’argent des impôts va être perdu afin de sortir d’un mauvais pas UBS.

Un bénéfice de plus de 30% de la somme investie. Il me semble que les banques en Suisse n’ont pas le droit de prêter à ce taux. C’est l’accord qui avait été convenu il y a 8 mois. Donc, personnellement, j’estime que cette dime est due par la banque en raison de la négligence des anciens dirigeants en Suisse qui n’ont pas contrôler suffisamment les agissement de sa filiale américaine dirigée par des américains.

Ceci dit : il est bien de citer la défunte Swissair, il ne faut pas néanmoins avoir la mémoire sélective. Par le passé l’UBS (anciennement SBS et UBS) ont sauvé à la place de l’état nombre de banque régionale en mauvaise posture pour bien des milliards (par exemple la banque de gestion). Ce faisant des places de travail ont étés sauvées ainsi que nombre de petits propriétaires. Je peux ajouter la déconfiture très médiatisée en son temps d’une célèbre station thermale en valais pour près de 300 millions. Je ne vais pas faire la liste car elle est trop longue.

Le risque 0 n’existe pas, néanmoins le risque que l’état doit encore venir au secours de l’UBS est très faible. Tout n’est pas terminé, l’UBS doit encore reprendre les avoirs dit toxiques. Personnellement je suis confiant.

Écrit par : cali | 20/08/2009

Le retrait de l'UBS est la bonne nouvelle du jour, peu importe le bénéfice, l'essentiel c'est que la Confédération ne se soit pas cassé la gueule sur ce coup-là. Car la très très mauvaise nouvelle du jour ce sont les excuses nationales faites à un terroriste pour sauvegarder les intérêts de certaines entreprises «crapuleuses» qui se sont installées dans un état voyou pour faire leur beurre. Bravo M. Merz, bravo Mme Calmy-Rey, bravo le Conseil fédéral, vous avez humilié la Suisse, les Suisses.
La prochaine fois que vous ouvrirez la bouche pour parler à vos sujets d'Etat de droit et de respect des institutions, vous devrez avoir vergogne, honte de vous-même. Mesdames et Messieurs vous êtes simplement ignobles et indignes de votre charge. Aujourd'hui le peuple suisse est triste et il a honte de vous.

Écrit par : robert | 20/08/2009

Pauvre cloche ! Le sauvetage de Swissair concernait des millier d'emplois, sans cette aide ce ne son pas quelques emploisqui seraien passé à la trapes mais des milliers ! En engageant cet argent on a sauvé et permis à des milliers de personnes de garder un emploi et donc de payer des impôts ! Le problème UBS est différent cail s'agit ici non seulement d'emplois ais de l'argent investit de milliers de PME donc des garanties de salaires pour des milliers d'emplois !

Votre méconnaissance du sujet n'a d'égal que votre méprit du sujet !

Écrit par : Steeve | 21/08/2009

La confédération n'est pas désengagée : pour rappel, une société para-publique, détenue par la BNS a été créé et à récupéré une montagne d'actif toxique de l'UBS.

Tant que cette société n'est pas dissoute, nous ne serons pas exactement combien à couté ou rapporté cette action de sauvetage au contribuable.

Écrit par : Djinius | 21/08/2009

Ainsi, la cette société adossée à la BNS, la StabFund, a acheté à l'UBS, ces actifs toxiques, pour une valeur inférieur à la valeur comptable ... mais le hic, c'est que ces actifs ne sont pas liquides et qu'on ne connait pas leur valeur ...

La seule chose sûre, c'est que l'UBS à pu échanger pour 22 millards d'actifs potentiellement sans valeur, contre des dollars sonnant et trébuchant.

Ainsi, ce n'est pas vraiment la Confédération qui a fait la meilleure affaire ... mais ceci fera l'objet d'un scandale ultérieur, lorsqu'on se rendra compte du gouffre à milliard que laissera la StabFund; au frais du contribuable ... et à la santé des managers de l'UBS et de leur bonus (à 7 chiffres!)

Écrit par : Djinius | 21/08/2009

@ steve: Votre mépris n'a d'égal que votre propension à l'ignorance: l'intervention de la Confédération dans le "sauvetage" de Swissair n'avait d'autre raison le désengagement des banques et l'optimisation de leurs profits, UBS en tête. Le rachat de Swissair par Luftansa et les profits engrangés depuis suffisent à démontrer le bienfondé des propos de M. Schwaab qui se contente ici de reprendre les analyses et les conclusions du procès envers les dirigeants de la société. Pour mémoire, le nom de Marcel Ospel figurait en bonne place dans la liste des responsables de ce naufrage.

Garder donc, Monsieur, vos insultes pour vos copains de bistrot et respecter un tant soit peu les personnes qui tendent vers un peu plus de démocratie dans notre république bancaire.

Aux autres et au sujet des conséquences de ce retrait prématuré de la Confédération en vendant ses actions UBS, prenez simplement la peine d'observer les cours de la bourse et vous comprendrez vite, s'il vous reste quelques notions de calcul élémentaires, que cette décision n'est pas la plus sensée qu'un gouvernement élu démocratiquement puisse prendre en toute intelligence.

Écrit par : Yvan | 21/08/2009

Malgré un ton peu amène, l'argument de Steeve est très pertinent.

La sauvegarde des emplois et des PME (et par suite d'une partie des ressources fiscales) est du ressort de l'État lorsque des sociétés de cette taille tombent.
C'est cela même qui fonde, (néo)libéralisme ou pas, les impôts et taxes dus par les compagnies et le droit de regard de la collectivité sur la gestion des entreprises privées.

D'autre part, si la sauvegarde des emplois peut se justifier par l'intérêt général, comment justifier la "sauvegarde" par de l'argent public des bonus?
Ces bonus sont distribués par des entreprises privées à ceux qui sont le plus enclins à ne regarder que leur intérêt particulier. De plus, si la puissance publique n'avait pas sauvegardé leur entreprise, ils n'auraient rien touché du tout.

Écrit par : MaNat | 21/08/2009

Pour le sauvetage d'une très grande quantité. Et puis, donner l'impression est tout à fait naturel. Je ne sais pas, peut-être vous avez raison.

Écrit par : William | 21/08/2009

Djinius,

Le scénario que vous évoquez concernant les fond dit pourris est possibles.

Néanmoins, les conditions de financières aux USA, notamment dans l’immobilier, se sont améliorées plus que prévus. Il est envisageable que la situation devrait rester à risque pendent un an, peut-être deux. A terme, ces actifs serons repris par l’UBS et un bénéfice de plusieurs milliards pour la BNS sont hautement probables.

Actifs pourris ne veut pas dire qu’ils ne valent rien, ou contraire. La valeur de ces actifs s’est sensiblement améliorée avec la progression des bourses mondiales depuis quelques mois.

A part si vous avez une rancune privée envers l’UBS, ce que je respecte, je ne comprends pas votre analyse aussi crispante envers cette banque.

Écrit par : cali | 21/08/2009

Le fait que ces actifs soient devenus pourris est le résultat de l'éclatement d'une bulle spéculative ... alors à part de voire cette bulle se reformer, ce dont je doute dans un avenir proche, je doute qu'on puisse parler de haute probabilité qu'ils deviennent plus liquide qu'à hauteur d'une fraction de leur valeur au plus haut de la bulle.

Ainsi, oui, je prévois contrairement à vous, un future scandale quand il faudra éponger les pertes de la StabFund.

A titre privé, j'ai effectivement de la rancune envers l'UBS : Après avoir éjecté le petit client suisse en augmentant les prix de gestion des comptes privés, cette même banque se retourne vers l'Etat, et donc les citoyens dont elle ne voulait plus dans ses livres de comptes tant ils étaient peu rentables, pour éviter de sombrer suite à des opérations spéculatives malheureuses. Le pire, c'est que le même milieu qui la soutient, crient au socialisme dès que la moindre participation de l'Etat est demandée pour des sujets comme la santé (voire la caisse maladie unique).

(et c'est promis, je vais essayer d'éviter les phrases à rallonge à l'avenir :-) )

Écrit par : Djinius | 21/08/2009

"Le pire, c'est que le même milieu qui la soutient, crient au socialisme dès que la moindre participation de l'Etat est demandée pour des sujets comme la santé (voire la caisse maladie unique)."

C'est souvent dans ce genre de situation que l'on voit qui est liberal ou qui ne l'est pas vraiment.Heureusement pour moi,l'honneur est sauf.Je n'est jamais été un adepte des interventions publics sur le systhème bancaire mondial.

On le voit aujourd'hui dans l'affaire Kadahafi où sont vraiment les libéraux.Mertz je peut encore le comprendre,le cynisme(malheureusement) fait partie des relations international.Mais Poncet,pour moi c'est fini.Il ne sera plus jamais crédible,depuis qu'il à pris la défense d'un dictateur.Il avait le choix lui.

"Le fait que ces actifs soient devenus pourris est le résultat de l'éclatement d'une bulle spéculative ..."

La spéculation n'est pas la seul raison de la crise financière.Cette dernière est surtout dû aux maintient de taux d'intêrets rester trop bas trop longtemps.Le fautif? les banques centrales.

La seconde cause majeur de cette crise,sont les lois Clinton contre la discrimination de l'accès aux crédits obligeants les banques à prêter même si le client avait une solvabilité douteuse.Crédits garanti par des institutions parapublics comme Fanny Mae et Freddy Mac.

Et la 3ème cause de cette crise,c'est la non obligation des banquiers de mettre en garde l'empreunteur des risques graves qu'il peut encourir en faisant ce genre d'emprunt.C'est un peu comme si il n'y avait pas les effets indésirables marqués dans la notice d'un médicament anti-cancéreux.

Là c'est bien le banquier qui est responsable.Et l'état le deviendra si il n'oblige pas les banques d'avertir les risques à ses clients.

On voit bien ici que les responsabilités sont bien partagées.On est loin du coupable unique néolibéral qu'accuse notre tôlier JCS.

D.J

Écrit par : D.J | 21/08/2009

DJ,

L'explication de DJ sur les causes de la bulle spéculatives sont loins d'avoir l'approbation de l'ensemble des analystes.

Sa série d'argumentaire tendrait à minimiser le rôle des banquiers et des intermédiaires financiers.

A mon avis, la cause de la crise, est tout simplement que chaque maillon des prêt à ces nouveaux clients peu solvable (courtier, banque, vendeurs de fond agrégeant ces prêts) avaient intérêt à multiplier les clients (et masquer les risques) afin de toucher leur comission.

A cela s'ajoute les nouveaux produits financiers qui multiplient les effets bras de levier, et lorsque l'information sur le risque est ainsi sciemment cachée, les taux de rendements sont anormalement haut jusqu'au début de l'éclatement où l'ensemble s'effondre.

Bref, selon moi, c'est bel et bien le milieu de la finance qui est responsable ... et en tout cas pas le petit client peu solvable a qui ont a fait un prêt en faisant miroiter des bénéfices juteux au prétexte que "L'immobilier ne baisse jamais".

Écrit par : Djinius | 23/08/2009

Djinius,

Placer en 1 jour plus de 300 millions d’actions pour une valeur de 5.5 milliards à des sujets institutionnels qui ce sont pressé au portillon est un signe de confiance qu’apparemment vous ne comprenez pas. Dommage pour vous.

Réduire ce qui est advenu à la seule bulle spéculative est simpliste. Je ne vais continuer à argumenter car ce ne pas rapprocher nos points de vue.

Pour la petite histoire de 1997 à 2007 l’UBS à versé environs 15 milliards en impôts sur son bénéfice uniquement en Suisse. Comme le dis l’adage rira bien qui rira le dernier. Rendez-vous dans 2 ans au maximum.

La bourse à fait l’ascenseur ces dernier temps, les investisseurs privilégiant la plus value immédiates pendent ces temps incertains. Maintenant la situation c’est nettement modifiée, les investisseurs institutionnels (caisses de pensions par exemple) se demandent s’ils ne doivent pas privilégier le capital au lieu du rendement. Comme il y des fortes sommes en liquide non placé, l’équation est simple.

Salutations, rendez-vous dans 2 ans. Cali

Écrit par : cali | 23/08/2009

"La spéculation n'est pas la seul raison de la crise financière.Cette dernière est surtout dû aux maintient de taux d'intêrets rester trop bas trop longtemps.Le fautif? les banques centrales."

Facile, facile.... Mais c'est une explication qui n'est pas satisfaisante, parce que le petit garçon peut ajouter un nouveau "Pourquoi ?".
Oui, pourquoi les banques centrales ont-elles laissé trop longtemps des taux d'intérêt trop bas ?

Et là, la question nous emmène vers autre chose que la spéculation, les hegde funds, les subprimes et les produits structurés qui ne sont que l'écume sur la vague. Il faut aller au fond du déséquilibre...

les deux autres causes sont du même ordre : l'écume...

Écrit par : Topor | 23/08/2009

Cali,

J'avoue ne pas voir compris grand chose de votre exposé.

Écrit par : Djinius | 24/08/2009

"L'explication de DJ sur les causes de la bulle spéculatives sont loins d'avoir l'approbation de l'ensemble des analystes.

Sa série d'argumentaire tendrait à minimiser le rôle des banquiers et des intermédiaires financiers."

Je tend surtout à faire comprendre que les responsabilités sont partagées.Mais il est évident que pour l'opinion publics aidé des médias mal informés,il est bien plus aisé de mettre les méchants banquiers et autre financiers seul responsables de la crise.

Quand à la bulle spéculative dû aux taux d'intêret trop bas et trop longtemps est une réalité économique et non une opinion.Et pour répondre à Topor,si vous voulez savoir le pourquoi du pourquoi,je vous invite à le demander aux économistes ils sont mieux qualifiés que moi,pour vous répondre.

D.J

Écrit par : D.J | 24/08/2009

Docteur Schwaab, le blog de Madame Ada Marra étant bloqué, ne pourriez vous pas lui dire d'arrêter son blog sur 24 heures. Votre camarade foule au pied la liberté des citoyens. Se croit elle en Chine, pays ou la communication est unidirectionelle. Il ne faut pas faire de politique si l'on n'écoute pas le peuple.
Sur le blog de la demoiselle d'Epesses, j'ai cherché en vain une réponse de la blogiste qui semble blogée par votre remarque autement pertinente. Je crois quelle est tellement éblouie par sont discours flamboyant mais néanmoins poignant, surtout pour elle.

Écrit par : Liberté | 28/08/2009

Chère Liberté, Ada Marra a choisi de ne pas autoriser les commentaires sur son blog. C'est son choix et je n'ai pas le commenter. Mais, comme elle l'indique d'ailleurs sur son blog, vous pouvez lui adresser vos commentaires par courriel et, la connaissant, elle vous répondra certainement.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 28/08/2009

Comment des jeunes comme ce Jean Christophe Swaab peuvent être séduits par le socialisme espèrons que cela n'était pas dû à Yvette Yaggi femme sans homme ni enfant qui fut une syndique méprisante pour les hommes virils et les pères de familles modestes mais néanmoins prête à soutenir les dealers socialo-communistes avec le soutien des policiers locaux inscrits au parti socialiste ceux-la même qui déniaient ma nationalité suisse et mes origines vaudoises en m'agressant systématiquement aux fins de m'empêcher d'être présent sur la scène politique locale voire régionale le refus du socialisme et son rejet inconditionnel doit être une évidence pour les jeunes générations vaudoises de quoi souffre ou de quoi a t'il souffert dans notre société ce J.C. Schwaab pour devenir socialiste quelle perte de temps d'ameuter les chiens gris pour faire peur aux citoyens/nes de cette façon démontre le manque de responsabilisation du parti socialiste mais pas son désintérêt pour les violences contre les opposants aux dictatures socialistes

Écrit par : Rapaz Dominique | 28/08/2009

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