09/11/2010

Partiront-ils?

A chaque fois que l’on parle d’impôt, c’est la même rengaine: «Si on augmente leurs impôts, les contribuables aisés partiront» claironnent les partisans de la sous-enchère fiscale. Ainsi, comme ils n’arrivent pas à faire croire que l’initiative contre les abus de la concurrence fiscale augmentera les impôts de tous les contribuables (alors que le texte ne vise que 1 % d’entre eux), les partis bourgeois nous promettent immanquablement un «exode des riches» en cas d’acceptation de l’initiative. Encore une fois, ils jouent sur la peur avec des motifs infondés.More...
Certes, en cas de hausses d’impôt, certains gros contribuables pourraient partir. Suffisamment aisés pour se permettre de déménager avec armes et bagages du jour au lendemain, ils ne se soucient pas d’avoir à trouver un nouveau logement, fût-il luxueux, dans un autre paradis fiscal, fût-il lointain. Mais ces quelques contribuables volatiles et sans attaches risquent de toute façon de partir en tout temps, même en cas de baisse d’impôt. En effet, si leurs conseillers fiscaux leur dénichent un autre paradis fiscal qui leur permet de payer encore moins d’impôt, ils abandonneront la Suisse sans état d’âme, même si canton et commune de domicile leur promettent monts et merveilles pour qu’ils restent. Mais il ne s’agit que d’une toute petite minorité.
Quant à la grande majorité des contribuables très aisés, leur installation en Suisse ne dépend pas que de fiscalité. S’ils s’y sont installés, c’est aussi – et surtout – pour la qualité de vie, la position au centre de l’Europe, les hautes écoles réputées, les emplois à haute valeur ajoutée, les infrastructures de transports performantes, la sécurité publique, la stabilité politique, la sécurité juridique, l’offre culturelle, l’environnement préservé, la vue sur le lac (qu’il s’agisse de celui de Zoug, des Quatre-Cantons ou du Léman), etc. Si l’initiative était acceptée et leur imposait un taux marginal décent pour leurs revenus imposables dépassant 250'000.—Fr. et leur fortune imposable dépassant 2 millions (les taux d’impôt pour les tranches inférieures à ces montants restants inchangés), ils ne partiraient pas, car leur décision de rester ou de quitter la Suisse dépend essentiellement d’autres critères. Ils partiraient d’ailleurs d’autant moins que, même avec les taux préconisés par l’initiative, la fiscalité resterait très basse en comparaison internationale. En revanche, si la sous-enchère fiscale abusive devait se poursuivre et vider les caisses de l’Etat à un point tel que la qualité de vie s’en ressentirait, là, nul doute qu’ils mettraient les voiles. Ce dont la majorité des citoyens n’a soit dit en passant pas les moyens.
L’initiative pour la justice fiscale, en mettant un terme à une sous-enchère fiscale ruineuse, permettra aux cantons de maintenir la qualité de vie, de continuer à investir et à offrir à leurs citoyens des prestations de qualité. Ce qui contribue aussi à l’attractivité de notre pays.

Commentaires

" A chaque fois que l’on parle d’impôt, c’est la même rengaine: «Si on augmente leurs impôts, les contribuables aisés partiront» claironnent les partisans de la sous-enchère fiscale. "

Demandez-vous pourquoi il y a beaucoup de riches étrangers qui viennent en Suisse pour sa fiscalité? Parce que dans leur pays d'origine ils en avaient marre d'êtres pris pour des vaches à lait. Ce ne fut pas une rengaine pour eux, mais bien une réalité. Continuer de vouloir taxer plus les riches. Il finiront par trouver mieux ailleur.

D.J

Écrit par : D.J | 09/11/2010

"... ils jouent sur la peur avec des motifs infondés."

C'est pas pire que de jouer sur la jalousie, l'envie et la concupiscence,

Écrit par : Scipion | 09/11/2010

Scipion, sans une certaine redistribution des richesses, il n'y aurait pas de cohésion sociale. Ce que vous appelez "jalousie, envie et concupiscence" s'appelle plutôt sens de la solidarité et du partage. Oh, et ne vous en déplaise, je ne jalouse nullement les contribuables visés par l'initiative.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 09/11/2010

"Ce que vous appelez "jalousie, envie et concupiscence" s'appelle plutôt sens de la solidarité et du partage."

Quand la solidarité et le partage sont imposés par la loi, c'est que la cohésion sociale est morte. Et il n'y a pas de cohésion sociale sans homogénéité culturelle.

Les brassages de populations ont bousillé les solidarités naturelles et il en est résulté un chacun pour soi qui incite à considérer la fraude fiscale, l'évasion du même métal et la domiciliation dans des purgatoires fiscaux, comme de la légitime défense.

"Oh, et ne vous en déplaise, je ne jalouse nullement les contribuables visés par l'initiative."

Vous, vous faites de la politique et comme tous ceux qui font de la politique, vous jouez sur des ressorts humains bien connus.

Écrit par : Scipion | 09/11/2010

Scipion, l'envie ne serait-elle pas plutôt du côté de ceux qui gagnent des sommes faramineuses et sont prêts à s'exiler n'importe où pour payer un peu moins d'impôt ? C'est bien connu, plus on en a, plus on en veut... Il est temps de mettre des limites.

Écrit par : Fufus | 09/11/2010

Docteur Schwaab, vous et vos Genosses, vous avez vous aussi vos moutons noirs: les riches. Une fois que les riches Suisses et étrangers iront voir ailleur on aura la paix peut être?!? Simplement des centaines de milliers de jobs seront détuit, Qui va combler le trou financier? Qui va créer des emplois, les administrations? Certainement pas vous les Genosses! Vous êtes bien informé semble il, une question, combien d'emplois ont été créé par les verts, le POP et le PS en Suisse, à part les fonctionnaires bien sûr?

Écrit par : Tell quel | 10/11/2010

Docteur Tell quel, quel que soit votre pseudonyme, vous n'avez qu'une question à la bouche "combien d'emplois créés?". Cela confine à l'obsession, non? Au moins, vous faites preuve de créativité et d'originalité en choisissant vos pseudonymes, c'est déjà ça...

Combien d'emploi créés par le PS? Permettez-moi de vous répondre de manière non exhaustive:
- Grâce à l'AVS, la pauvreté des personnes âgées a reculé, et leur pouvoir d'achat augmenté (la consommation crée des emplois)
- Grâce à notre victoire contre la baisse des rentes du deuxième pilier, le pouvoir d'achat des retraités n'a pas reculé (encore des emplois sauvés grâce à la sauvegarde du pouvoir d'achat)
- Les investissements dans la formation, en particulier dans les hautes écoles, créent des emplois. Le PS se bat toujours pour que ces investissements soient augmentés.
- De bonnes infrastructures de transports publics créent des emplois, non seulement au moment de leur construction, mais aussi ensuite. Le PS se bat pour améliorer ces infrastructures.
- Les allocations familiales renforcent le pouvoir d'achat des familles. Le PS se bat pour les augmenter et a déjà obtenu des progrès substantiel, au niveau fédéral comme cantonal.
- Les salaires minimaux renforcent aussi le pouvoir d'achat et on en général un effet positif sur l'emploi. Le PS se bat pour le salaire minimum.
- La création de crèches et autres offre d'accueil pour la petite enfance créent des emplois (pas seulement au niveau du personnel des crèches, qui ne sont d'ailleurs pas des "fonctionnaires"). Le PS se bat pour renforcer l'accueil de la petite enfance.
- Les énergies renouvelables commence à créer de nombreux emplois et en créeront encore plus ces prochaines années. Le PS se bat pour que l'on investisse dans les énergies renouvelables, avec son initiative "cleantech" http://www.initiative-cleantech.ch/

Vous voulez d'autres exemples, docteur Tell quel? A moins que vous ne vous fichiez totalement, tout occupé que vous êtes à vous trouvez un nouveau pseudo rigolo...


Permettez-moi une dernière remarque, Dr. Tell quel. Si vous avez bien lu mon texte (mais, au fond, je doute que cela vous intéresse vraiment), vous aurez justement compris que les riches contribuables ne partiront pas. Il n'y aura ni trou à combler, ni emplois à sauver. Au contraire, la fin de la sous-enchère fiscale donnera plus de marge de manoeuvre aux cantons pour qu'ils investissent en faveur de l'emploi et de la qualité de vie.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 10/11/2010

"Scipion, l'envie ne serait-elle pas plutôt du côté..."

Il ne faut pas confondre l'envie et la cupidité.

Maintenant, remarquez qu'il faut avoir la solidarité avec les requérants d'asile chevillée au corps pour accepter de payer 16 millions d'impôts sur 21 millions de revenus, comme faisait Blocher à l'époque où il dirigait ses entreprises.

Écrit par : Scipion | 10/11/2010

Le dernier paragraphe du billet de M. Schwaab tient de la fable. Une fois les riches partis et la classe moyenne laminée par le fisc, qui va payer quoi ?
"Qualité", "prestations" et "attractivité": un vocabulaire publicitaire pour attirer les touristes dans un désert.

Écrit par : Rabbit | 10/11/2010

@Scipion

Oh le pauvre loulou, ça ne lui laissait que 5 millions pour vivre. Comment a-t-il survécu ? Expliquez-moi, svp..

Vous avez plus de pitié pour les milliardaires que pour ceux qui n'ont rien. Parce que vous rêvez d'être milliardaire un jour ? Ou peut-être que vous l'êtes déjà, qui sait ?

Pour votre gouverne, Môôôsieur Picsou:

En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %.

Écrit par : Fufus | 10/11/2010

Rabbit, lisez le texte de l'initiative, les impôts de la classe moyenne n'augmenteront pas. A moins que vous ne considériez à tort un revenu imposable de 250'000.--Fr. comme la classe moyenne.

Quant aux départ des riches que vous croyez certain, vous trouverez tous les contre-arguments dans mon billet. Peut-être avez vous des arguments? Dans ce cas, je me réjouis de les lire!

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 10/11/2010

Cher docteur Schwaab, merci pour votre réponse. J'ai bien lu votre texte, mais je ne vois aucun emplois à l'horizon. Vous et vos collègues technocrates et des stratèges de l'emploi n'apportez que des théories. Quelle est votre mission?
Vous nous dites:Les investissements dans la formation, en particulier dans les hautes écoles, créent des emplois. Le PS se bat toujours pour que ces investissements soient augmentés. Et de l'autres côté vous voullez détruire les entreprises et leurs partons, ceux qui qui ont besoins des diplomés que vous voullez former! Allez y comprendre quelque chose???

L'entrepreneur, le patron sont de sales profiteurs. Et si un de ses entrepreneurs avec beaucoup de risques et de travail, gagne beaucoup d'argent, alors il rentre dans votre collimateur: un riche à abattre! Le travailleur, le simple ouvrier/employé c'est détourné de ce qui aurait dû être leurs parti! Vos doctrines ne portent plus, les citoyens se détournent toujours plus de la gauche, c'est un fait.
Certe il y a beaucoup d'injustices dans ce monde, mais vous voullez détruire des injustices par des autres et faire croire au gens que c'est pour leur bien!!

Écrit par : Tell quel | 10/11/2010

Hélas, ma situation seule m'intéresse ! A revenu fiscal comparable, je constate douloureusement que mes impôts on doublé en 22 ans et, avant que la Suisse ne devienne un enfer fiscal sur le modèle européen, je cherche un endroit sur le globe où profiter d'une retraite restée "middle class", avant que le grand Krik ne la croque. Savez-vous qu'en Chine, où les retraités ne paient plus d'impôt, je pourrais jouir de la même faveur ? En quelque sorte le statut d'un "riche" en Suisse, mais dans une République populaire: j'aime les paradoxes qui font sourire.

Écrit par : Rabbit | 10/11/2010

"Rabbit, lisez le texte de l'initiative, les impôts de la classe moyenne n'augmenteront pas. A moins que vous ne considériez à tort un revenu imposable de 250'000.--Fr. comme la classe moyenne"

Quid de l'ajustement des paliers fiscaux inférieurs à 250k ? Vu que la loi interdit les écarts trop importants, comment allez vous faire pour que celui qui a un revenu imposable de 251k n'aie pas trop d'écart avec celui qui en a un de 249k ?

C'est justement là où la classe moyenne va être taxée car il faudra revoir TOUS les paliers pour éviter un saut trop important. Ce ne sont donc pas seulement les revenus imposables supérieurs à 250k qui seront touchés, mais tous les revenus.

Écrit par : Pascal D. | 10/11/2010

@Rabbit: "A revenu fiscal comparable, je constate douloureusement que mes impôts on doublé en 22 ans". Permettez-moi de mettre en doute cette affirmation, car la charge fiscale a plutôt eu tendance à diminuer en Suisse ces 20 dernières années, en tout cas en ce qui concerne la fiscalité directe. A moins que vous ne publiez vos factures d'impôts avant et après ou que vous ne précisiez vos dires (quid p. ex. de l'inflation? avez-vous déménagé?), vous ne serez tout simplement pas crédible.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 10/11/2010

Toutes choses restant égales: c'est là où les statisticiens se plantent et où les débats de techniciens s'enlisent. Pour moi, le nombre de parts est passé de 3 à 1, puis la déduction pour pension alimentaire s'arrête à 18 ans, ce qui provoque un saut dans le barème (plus la pension qui est toujours là, bien sûr).

Écrit par : Rabbit | 10/11/2010

"Oh le pauvre loulou, ça ne lui laissait que 5 millions pour vivre. Comment a-t-il survécu ? Expliquez-moi, svp..."

C'est dommage que le web, avec le temps qu'il confère pour réfléchir, soit néanmoins le cadre d'avalanches de navrantes "réflexions" de type "bistrot".

La question n'est pas tant de savoir ce qu'il lui restait pour vivre, mais combien de temps il bossait pour la collectivité et combien pour lui-même, respectivement 71,2 et 23,8 %.

Concrètement, cela signifie que pendant chaque heure du boulot, le contribuable travaille 43 minutes (j'arrondis) pour la collectivité et 17 minutes pour lui.

A notre époque où beaucoup considèrent le travail comme une malédiction dont il faudrait libérer l'homme, il y a bien du mérite à se soumettre ainsi à la spoliation fiscale, plutôt que de tout balancer pour aller se les dorer sous les cocotiers.

Écrit par : Scipion | 10/11/2010

Rabbit, vos impôts n'ont donc pas augmenté à cause d'une augmentation du taux, mais à cause d'un changement de votre situation personnelle. Vous pouvez le déplorer (et je ne suis d'ailleurs pas loin de penser qu'il est regrettable que la déduction pour pension alimentaire cesse alors que la pension est toujours due, mais bon, c'est un autre sujet), mais vous ne pouvez pas l'imputer à une augmentation (inexistante, d'ailleurs) de l'imposition directe.

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 10/11/2010

Nous sommes d'accord sur les définitions, mais je vois la situation en position de contribuable dont le revenu discrétionnaire diminue régulièrement et non dans celle du taxateur considérant des barèmes.
Vous pouvez sans aucune peine imaginer que cela doit correspondre à l'abandon de nombreux biens et avantages, qu'il n'est plus possible de maintenir. D'où la considération générale sur le fait que cette dégradation économique est à mettre en relation avec l'impôt, et que je n'ai aucun pouvoir d'agir sur ma situation personnelle à moins de conclure un mariage en blanc et d'adopter de jeunes enfants fictifs.

Écrit par : Rabbit | 10/11/2010

"En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936...............jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %."
Fufus, si vous cherchez encore pourquoi les grandes crises financières sont parties des US qu'elles ont engendré des Madoff et consorts. Beaucoup de riches américains aujourd'hui cherchent de nouvelles nationalités et permis d'établissements hors US.... Abstenez-vous de voter, vous rendrez service aux contribuables de notre pays pour les décennies à venir!

Écrit par : Corélande | 10/11/2010

Scipion, j'étais bien sur mon dernier commentaire ?

Écrit par : Corélande | 11/11/2010

"...j'étais bien sur mon dernier commentaire ?"

Lequel ? Il y a tellement de Corélandes qu'on peine à s'y retrouver... :o)

Écrit par : Scipion | 11/11/2010

Difficile de répondre aux questions qui gênent M. Schwaab ?

Écrit par : Pascal D. | 11/11/2010

Désolé, Pascal D. votre commentaire m'a échappé.
Effectivement, l'initiative pourrait avoir des effets sur certaines tranches de revenus imposables intérieurs à 250'000.--Fr., mais uniquement dans les cantons concernés, qui restent libre d'adapter leur fiscalité de telles manière que ces adaptation ne frappent que les contribuables aisés. En outre, même pour des revenus imposables inférieurs à 250'000.--Fr. on ne peut guère parler de "classe moyenne".

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 11/11/2010

@Scipion

Vraiment dommage que vous ne m'ayez pas expliqué comment ce pauvre homme a fait pour joindre les deux bouts durant cette année misérable. Il a sans doute fait la manche dans la rue...

Plus sérieusement, vous vous posez beaucoup de questions relatives et vous évitez de regarder le concret, l'absolu. Cet entrepreneur a gagné 5 millions net d'impôt en un an.

Le travail peut être ou non une malédiction. Entre trimer à l'usine dans des conditions exécrables et bosser dans un bureau en étant patron, il y a un gouffre. Mais ça, bien-sûr, vous ne le reconnaîtrez jamais car ça n'arrange pas vos sombres petites affaires.

Du mérite à rester plutôt qu'à se bronzer sous les cocotiers ? vraiment ?
Laissez-moi rire ! De l'intérêt bien compris plutôt ! Car c'est pas les cocotiers qui vont lui rapporter 5 millions par an, pour rester sur l'exemple de votre idole.

@Corélande

Vous vous plantez majestueusement: jusque dans les années 80, les States avaient la patate. C'est ensuite que ça c'est gâté.

Écrit par : Fufus | 11/11/2010

@Fufus.....combien d'années Madoff (et les autres) pour monter son escroquerie et alimenter sa caisse en même temps que son train-de-vie ?

Écrit par : Corélande | 11/11/2010

@Corélande

Je ne sais pas. Certainement longtemps pour parvenir à la montagne de fric qu'il avait amassé. Mais ce genre de montage à la Ponzi peut se faire en tout temps, il n'a rien à voir avec la choucroute. C'est juste la cerise sur le gâteau de la crise actuelle.

Écrit par : Fufus | 11/11/2010

Vous noyez le poisson M. Schwaab. C'est bien TOUS les paliers fiscaux qu'il va falloir réévaluer. Ce ne sont donc pas que les "riches" qui verront leurs impôts augmenter, mais tout le monde.

Vos arguments sont mensongers.

Écrit par : Pascal D. | 11/11/2010

Au Coréland qui se prend pour moi, je n'ai jamais eu besoin de solliciter un avis masculin pour avoir le droit de m'exprimer.
Par ailleurs, je garde le meilleur de moi-même pour des échanges nettement plus
savoureux lorsque je souhaite l'approbation et le regard d'un homme sur moi!

L'union virtuelle avec Scipion me ravit, et comme l'union fait la force.....!

BigbisouXXXL à Scipion,
salutations de convenance à l'autre.

Écrit par : Corélande | 11/11/2010

@Fufus, une simple relecture en continu de vos propos répond à ma question.

C'est tellement simple que cela vous a échappé :-))))))))))))))

Écrit par : Corélande | 11/11/2010

@Corélande

J'ai mieux à faire que de jouer à des devinettes avec vous, désolé.

Écrit par : Fufus | 11/11/2010

"Entre trimer à l'usine dans des conditions exécrables et bosser dans un bureau en étant patron, il y a un gouffre."

On en connaît pour qui les conditions exécrables commencent dans le fait même de devoir bosser. Et on en connaît aussi qui étaient déjà comme ça à l'école...

Écrit par : Scipion | 11/11/2010

Ah, c'est donc de l'école, du passé lointain que provient la haine de Scipion pour tous ceux qui ne "font pas tout comme il faut" - et la haine de l'autre en général, exogène comme indigène. Tout s'explique et tout se tient.

Écrit par : Sophie | 11/11/2010

Des Madoff à la petite semaine on en arrête tous les mois dans notre pays: ce sont des secrétaires de caisses communales ou des gérants de clubs sportifs. Pour quelques milliers de francs et cinq milliards, le principe est le même et s'appelle "cavalerie".
Je suis prêt à vous l'enseigner pour une contribution modique.

Écrit par : Rabbit | 12/11/2010

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