03/03/2014

Le salaire minimum suisse n’est pas le SMIC

Les adversaires du salaire minimum n’ont qu’un seul exemple à la bouche lorsqu’ils tentent de faire croire que le salaire minimum tire tous les salaires vers le bas. «Voyez la France!» clament-ils, «son taux de chômage astronomique!», «ses conflits sociaux!», «son marasme économique!», «le pays où tout le monde est au SMIC!» (n’exagérons tout de même pas: même si c’est une part importante, il ne s’agit que de 15% des salariés). Bref, à les entendre, le SMIC est responsable de tous les maux de la France, et, en cette période ou le «Hollande-bashing» et le mépris anti-français font recette, ils espèrent induire les électeurs en erreur en leur faisant croire que l’initiative pour un salaire minimum ne vise qu’à importer en Suisse le modèle du SMIC. Ils vont jusqu’à utiliser carrément le mot «SMIC» dans leurs slogans de campagne en lieu et place de «salaire minimum».

Ô SMIC tant honnis!

Il faut dire que tous les autres pays qui connaissent le salaire minimum ont fait en règle générale des expériences positives avec cet instrument pour garantir des salaires décents. En outre, comme les pires craintes des théoriciens (destructions massives d’emploi, nivellement des salaires par le bas) ne se sont pas réalisées dans les autres pays (et restent donc… théoriques), quelle n’est pas leur joie de dénicher UN exemple qui leur permet d’attribuer au salaire minimum tous les maux possibles et imaginables. Mais, manque de chance, cet unique exemple est particulièrement mal choisi, car SMIC et salaires minimaux tels qu’ils existent en Suisse (p. ex. les salaires minimaux des CCT ou des CTT obligatoires) ne sont pas comparables. Voici deux différences fondamentales:

1. L’exonération des charges sociales. Le SMIC français est en grande partie exonéré de charges sociales. Par exemple, pour les très petites entreprises de moins de 20 salariés, l’exonération est totale. Ce qui incite fortement les employeurs à avoir un maximum d’employés au SMIC et c’est une des explications de la grande part de salariés français dont le salaire stagne à ce niveau. Or, un salaire minimum suisse ne pourrait pas être pareillement exonéré. En effet, tout salaire supérieur à 2300.—Fr. par an est obligatoirement soumis aux cotisations sociales. Dans certaines branches (économie domestique, activités artistiques), les charges sociales sont mêmes dues dans tous les cas (art. 34d RAVS). Prendre pour exemple le SMIC français pour prétendre que «tout salaire minimum légal» nivelle les salaires par le bas, relève donc de l’escroquerie intellectuelle.

2. Le mécanisme d’indexation. Le SMIC français a été augmenté beaucoup plus vite que le salaire médian depuis son introduction. Il est donc logique que la part de bénéficiaire du SMIC soit importante, étant donné que le SMIC «rattrape» régulièrement les catégories de salaires les plus basses. Ainsi, durant ses 15 premières années d’existence, le SMIC français a augmenté de 40% de plus que le salaire médian. En Suisse, de telles revalorisations supérieures à l’augmentation du salaire médian seraient impensables. L’initiative pour un salaire minimum prévoit le même mécanisme d’indexation que les rentes AVS (indice mixte, qui tient compte… de l’évolution des autres salaires!). Il n’y a donc pas de risque de «trappe à bas salaire» comme avec le SMIC français, car le salaire minimum légal suivrait l’évolution générale des prix et des salaires. Là encore, les adversaires du salaire minimum font des comparaisons abusives.

Bref, quand les adversaires des salaires décents peignent le diable du SMIC sur la muraille, ils comparent des prunes et des poires. Et montrent surtout qu’ils n’ont guère d’arguments, à part peut-être jouer sur le sentiment anti-français ambiant.

Le 18 mai, OUI à la protection des salaires, OUI aux salaires décents, OUI au salaire minimum!

Commentaires

Ne serait-ce pas qu'en Suisse romande que l'exemple français envahit tout débat sur le sujet?

Écrit par : Mère-Grand | 04/03/2014

En effet, mère-grand, les alémaniques sont bien moins passionnés par ce qui se passe en France que nous autres romands!

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 04/03/2014

Ce n'est pas pour autant qu'ils vous suivront sur ce coup-là. Une fois de plus, la gauche va se ramasser devant le peuple. Irez-vous manifester à Berne contre cette petite majorité de suisses qui n'ont pas compris sur quoi ils votaient ?

Écrit par : Pascal | 05/03/2014

le Salaire Minimum Suisse (SMS*) n'est pas le SMIC!
D'accord! Pourtant, si "ça l'air" de rien! ç'000.- reste salaire de rien!

Et si, pour augmenter ces salaires de rien, ceux qui ont vraiment quelque chose -les élus d'exécutifs de gauche par exemple- étaient d'accord de diminuer le leur afin d'augmenter le "rien" des autres, ça, ce ne serait pas rien! Un vrai signal politique de gauche... Mais là, je rêve!

* SMS = Short Message Service ou Short Money of Switzerland ?

Écrit par : Père Siffleur | 05/03/2014

Pascal, contrairement à celle posée le 9 février, la question du salaire minimum est claire. Si nous perdons, je serai déçu, certes, mais je ne vois pour l'instant pas de raison de manifester. En revanche, je connais de nombreuses personnes qui auraient voté différemment le 9 février s'ils avaient connu les conséquences du vote, ou si la question avait été : voulez-vous renoncer aux bilatérales?

Écrit par : Jean Christophe Schwaab | 05/03/2014

"voulez-vous renoncer aux bilatérales?" Pour un article dans la constitution c'est parfait, la bonne formulation!

Pour ceux qui regretteraient j'espère qu'ils ne travaillent pas chez Bombardier à Villeneuve! Car là-bas bizarrement la semaine qui a suivi la votation on a demandé à tous les ouvriers de faire parvenir leurs permis de séjour ou établissement à la direction!!!!!?????!!!!! (faites moi confiance pour que je suive l'affaire)

Tout comme certaines employées Suisses qui travaillent dans la zone commerciale de Collombey a qui le RH français a dit qu'ils allaient leur faire payer leurs votes!!!!!?????!!!!!!

Que font les syndicats à part s'occuper du dumping salarial en défaveur des étrangers, mais pour les Suisses qui subissent des menaces à la baisse sur les leurs, là il y a personne!!!!!!!??????!!!!!!

Écrit par : Corélande | 05/03/2014

@ Corélande

les Ressources Humaines (RH) françaises dans le commercial en Suisse!
Elles ne sont pas que dans le commercial.
Les RH françaises sont dans presque toutes les administrations du canton de Genève.
Croyez-moi, dans tous les services, depuis dix ans, les suisses sont remplacés par des Français qui, bizarrement, ont l'air plutôt familiers avec leurs RH. Se sentent-ils protégés par leurs RH pour se montrer si sûr d'eux vis-à-vis de leurs rarissimes collègues Suisses (3 à 5 sur une trentaine) qu'ils font travailler à leur place, travail qu'ils usurpent en y mettant leurs propres noms alors qu'ils sont collaborateurs au même échelon. Ou même hiérarchie indirecte.

En dix ans, je me suis occupée de dizaines de dossiers de doléance. Des gens qui étaient sur le point de basculer dans le suicide, d'autres qui se font prescrire toujours plus d'anti-dépressifs.
Leurs tourmentes les privent de vie de famille et des joies du couple. Il arrive même qu'ils se séparent avec le drame des enfants dans l'incompréhension de ce qui se passe.

Dans les auditions, j'ai pu relever des points communs:
harcèlement, dénigrement, arbitraire, injustice, chantage, intimidation et usurpation d'identité, appropriation du travail et sabotage. On essaie par l'intimidation de leur arracher le mot de passe de leur boite-courriel.

Ils ont l'impression d'être emprisonné dans un cloche de verre subissant des tortures morales que les autres ne comprennent pas.

Les effets sur la santé sont les suivants:
perte d'appétit, crampes diverses, insomnie ou réveils fréquents dans la nuit, cauchemar, sentiment d'être traqué, panique.

Il y a aussi un tableau clinique assez inquiétant: douleur musculaire, réaction cutanée et sous-cutanée, arythmie cardiaque prononcée, des poussée de fièvre, transpiration froide intempestive sans efforts physiques, baisse de la vue... Perte de maîtrise de la coordination physique et mentale.
La liste est longue.

Ce qui domine c'est la peur de perdre son emploi; la torpeur et l'angoisse de retourner au travail; le fait de retrouver leur hiérarchie.
Tous disent se sentir menacés, épiés, dénoncés pour n'importe quoi, jamais aucun signe de reconnaissance pour leur totale dévotion au travail dont le volume s'accroît sans cesse.
Les collègues Français qui les surveillent du coin de l’œil,prennent des poses à répétition ou passent leur temps sur face-book, tandis qu'eux, font tout le travail sans oser protester. Certains, cumulent le travail des trois autres postes.

Le burn-out est courant. Les tentatives de suicide déclarées deviennent nettement plus nombreuses après quelques années de bilatérales.

La situation de ces personnes en souffrance physique et psychique devient toujours plus alarmante.

J'avais bien essayé d'alerté des syndicats, ils n'y sont pas intéressés.
Les employés appellent leur syndicat qui ne daigne même pas donner signe de vie. La seule solution est l'avocat. Bien souvent, quand ils en arrivent là, la situation est irrémédiable, c'est la démarche désespérée avant la porte.

J'ai bien épluché le droit du travail (civil, obligation, pénal),le harcèlement est bien punissable s'il est démontré. Contrairement à la France, les témoins ne sont pas protégés, ils peuvent être licenciés en représailles.

Je pense que les RH françaises ont surtout étudié cela et elless ont monté tout un système de terreur et de harassement qu'on peut toujours mettre sur le dos du volume de travail ou des réorganisations ou restructurations qu'elles initient assez fréquemment au nom de l'optimalisation.

Mais le volume de travail de chacun, qui le répartit? qui décide?
Au-dessus des cadres moyens, la référence et les pouvoirs sont les RH alors que cette tâche ne devrait pas ressortir de leurs rôle.
Des RH qui sont devenues pléthores auxquelles ont a donné toutes les habilitations pour lesquelles elles ont montré leurs incompétences et inepties. Elles sont parfois absurdes dans leurs décisions et arbitraires, parce que sans discussion, sans concertation avec les concernés.

Des Ressources Humaines qui désorganisent et qui déstabilisent.

Et les médecins que pensent-ils de cela? On ne leur pose pas la question.
Que disent les psychologues et psychiatres?
Ils se contentent de délivrer des certificats d'arrêt de travail; de rédiger des rapports académiques sur les maladies et affections pour les revues spécialisées sans jamais révéler les liens de causalité avec le vécu des patients ni avec leur environnement de travail.

D'ailleurs, le département fédéral de la santé ne demande plus d'études sur l'hygiène du travail dans le tertiaire et ne font plus de statistiques sur les arrêts ou absences pour maladie. L'OFAS semble redouter de connaître la réalité actuelle. Et si audit il y a, dans le mandat, on lui demande de se cantonner au protocole édité par le commanditaire (Conseil d’État). C'est à dire audit partiel, restreint à deux ou trois points précisés. Surtout n'en pas déborder.

Voilà les effets de l'immigration professionnelle et économique.

L'accompagnement, ce n'est pas seulement le salaire.
L'accompagnement c'est veiller à la qualité dans les rapports au travail, c'est de redonner une adéquation dans les attributions des responsabilités à la chaine hiérarchique, de veiller à la répartition équitable des charges du travail par un cahier des charges discuté et revu périodiquement(cahiers des charges, étrangement, qui ont disparu de tous les postes excepté pour les cadres), C'est aussi de favoriser la formation continue pour les employés et qu'elle ne soit pas accaparée par les seuls cadres alors même qu'elle ne correspondrait pas à une nécessité ni pour leurs fonction et charges.

L'accompagnement c'est aussi de faire respecter les droits fondamentaux des trois poses dans la journée dont la pose d'un minimun de 3/4 d'heure à midi.

Écrit par : Beatrix | 06/03/2014

Oui! indépendamment de toutes considérations sur l'immigration de masse,
votons pour le salaire minimum.

Malgré la mise à mort de petites entreprises, le salaire minimum atténuera la grande précarité des petit salaires.

Il serait utile que le Conseil Fédéral ou une autre initiative prévoit un régime différent ou d'autres aménagements pour les petites à très petites entreprises.

Écrit par : Beatrix | 06/03/2014

Beatrix @ "Malgré la mise à mort de petites entreprises, le salaire minimum atténuera la grande précarité des petit salaires."
Je sais bien qu'il y a eu le 9 février, mais personne ne sait ce que le CF va en faire. Contingenter ? Après la campagne de terreur actuelle (Erasmus, recherche scientifiques volontairement sacrifiés par les Européens ET LES SUISSES), les contingents seront de 1 million par an...
Alors un salaire minimum de 4000 CHF à côté des 2000 E de l'Allemagne...

Écrit par : Géo | 06/03/2014

Le seul gagnant de ce oui sera l'Etat! Schwaab l'a clairement énoncé dans son précédent billet!
Béatrix, les PME (petites et moyennes entreprises) sont la plus grande partie de notre PIB (Produit intérieur brut). Si vous les mettez en péril elles disparaitront les unes après les autres, la diversification de notre économie avec! (Et ça se serait le plus dangereux).

En ce moment je suis dans les déclarations d'impôts c'est très révélateur!
Beaucoup de gens vivent BIEN avec moins de 3'500.-- c'est une question de mode de vie! (GE, Lausanne pas possible OK! mais il n'y a pas qu'eux en CH)

Après, généraliser cela sur l'ensemble de la Suisse c'est ridicule, car il y a énormément de disparités entre les cantons et régions.
Alors pas nécessaire de vous dire ce que cela provoquerait comme appel d'air pour l'immigration, (dont rien ne sera réglé lors de la votation prochaine) Géo l'a dit ci-dessus!
J'espère que vous avez entendu celui qui écrit à "chère Evelyne" pleurnicher pour faire valoir les DROITS des frontaliers français! Comme sa "chère Evelyne" nous a montré son vrai visage ces 6 dernières années, vous savez déjà qui seront les perdants.

Un constat qui me gêne énormément. Tous ceux des syndicats qui prônent ce salaire minimun ne sont pas concerné, car eux ils gagnent nettement plus!
Cette votation est discriminatoire puisqu'elle va donner à tous, le droit de décider pour une minorité de salariés.
Cette votation est inique, car elle va déstabiliser la majorité d'entrepreneurs (et n'oubliez pas les divers commerces, pas les grandes surfaces)qui fait notre valeur économique nationale.

Puis le pire, elle va augmenter le pourcentage des travailleurs pauvres, car pour ceux qui sont en dessous de 4'000.-- en fonction de leur lieu de domicile, de leur situation familiale ils ont des aides étatiques diverses qui sauteront avec le nouveau salaire minimum car les barèmes seront dépassés.
Pour une famille qui a 2 enfants et qui peut bénéficier de subventions (indirects) comme une réduction pour logement modeste, et diminution pour
contribuable modeste, cela disparaitra et fera bêtement augmenter leurs impôts. C'est nul! La perte sera de leur côté.
Par contre les charges sociales (Cotisations AVS-AI-AC-AANP, dont les 2 part; employeurs et employés vont augmenter) encaisseront un peu plus et l'état aussi par ce biais-là!. Ce dernier gagnera sur les deux tableaux, il n'aura plus besoin de soutenir financièrement, quelque soit la forme, et il encaissera de nouveaux impôts.
Voilà....j'espère avoir été assez claire!

Écrit par : Corélande | 06/03/2014

@ Géo
Je n'ai pas de réponse toute faite.
Je me mets du côté de celui qui avait voté oui et qui veut participer à trouver des solutions. Donc, il faudra prospecter les pistes.
Mais ce que j'aimerais voir (dire): Le CF doit entamer vite le travail avec tous ceux du oui et ceux du non ensemble pour se fixer une méthode commune de travail avant de faire des déclarations à l'UE.
Nous nous attendions à ses réponses sérieuses comme bluffeuses, raison de plus pour se concentrer sur notre cohésion et nos participations internes.
L'UE pouvait attendre. Pendant 3 ans rien ne va changer, sauf que le torpillage ne peut venir que de l'intérieur de la Suisse.

Erasmus, c'est 1,6% de bénéficiaires parmi les étudiants, c'est le chiffre donné par Rodana's blog (je ne l'ai pas vérifié mais c'est plausible). Vous l'avez peut-être lu dans la position réaliste et courageuse de ce jeune étudiant en droit:http://roldana.blog.tdg.ch/archive/2014/03/02/l-europe-et-la-libre-circulation-253610.html
Le 1,6% de familles aisées. C'est donc très impopulaire lorsque l'ensemble de la population doit se sacrifier pour une poignée d'égoïstes.

@ Corélande
Dans mon précédent commentaire dans le précédent billet de ce même blog concernant toujours le revenu minimum, je faisais un constat semblable.
http://schwaab.blog.24heures.ch/archive/2014/02/24/le-salaire-minimum-reduira-la-facture-sociale-855274.html

Je le répète, je suis opposée aux bilatérales ficelées, suis donc favorable à la limitation d'accueil d'immigrants. Favorable à l'immigration choisie. La libre circulation des personnes ne doit pas régir tous les thèmes ou toutes les matières. Je ne voudrais pas que les personnes deviennent des marchandises qui circulent dans tous les sens... En plus à leur préjudice.

Comme pour l'environnement de travail des salariés, je souhaite que les autorités, à tous les niveaux, pensent à l'environnement de l'économie locale, de proximité (je l'avais dûment souligné avec mes mots).
Qu'elles en viennent aux premières mesures urgentes de protections absolument nécessaires pour le petit commerce, l'artisanat et la petite industrie: les loyers! qui dégrèvent le budget de fonctionnement et qui les ramènent à une durée insignifiante de survie. C'est de l'agonie en saignée douce.

Bien sûr, il y a tellement de choses à prendre en compte. On doit pouvoir compter sur les professionnels de toutes les branches pour qu'ils constituent un catalogue des difficultés.

Il faudrait que nos autorités s'y intéressent. Il faut des conseils et de l'accompagnement Pour tous ceux qui en ont besoin. On voit par ailleurs que c'est possible!

Je questionne la Chambre "Économique Sociale et Solidaire Genève".
Quelle est son utilité?
Quelles sont les instances et les personnes qui la supervisent?
Qui la connait?
Elle reçoit des subventions étatiques très conséquentes (des millions de francs).
Pourquoi a-t-elle fait de quelques commerces, sa clientèle rapprochée, une catégorie privilégiée avec de l'argent public?
Et au nom de quoi?
Et les autres commerces? Ignorés!!!
Ses starts-up, lesquels, combien?
Quelqu'un peut-il démentir cela?

Écrit par : Beatrix | 06/03/2014

Comment refuser à autrui un salaire minimum de 4000.-?!

Aprés deux-mille ans de christianisme (je renonce à diverses références) la cupidité, la rapacité, les "arguments alibis de mauvais foi" à la "mords-moi-le(...)! donnent juste envie de vomir après avoir avalé de travers.

Mais le problème... c'est la docilité d'un peuple que l'on pourait croire de moutons alors qu'il est, paraît-il, de "bergers"!

Où a-t-il passé? Lorsque, de mère suisse, j'arrivai ici je fus invitée chez des parents parlant politique. L'époux s'anima, bafouilla quelque peu, puis se serait "exprimé" si sa compagne ne lui avait pas dit: "S'it plaît, Charles! tais-toi..." Je me tordis silencieusement les côtes, aujourd'hui, moins.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 07/03/2014

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